Pour le client (le payeur) :
Pour le vendeur (l'émetteur) :
Pour l'administration fiscale :
La mention "acquittée" peut être apposée de plusieurs manières :
Méthode 1 — Mention manuscrite + signature/cachet (la plus courante en commerce physique)
Sur la facture imprimée, le vendeur écrit à la main :
Facture acquittée le [JJ/MM/AAAA] par [moyen de paiement] Signature : [signature manuelle] Cachet de l'entreprise : [tampon]
Méthode 2 — Génération automatique par logiciel (la plus courante en B2B/SaaS)
Le logiciel de facturation, dès l'enregistrement du paiement, marque automatiquement la facture comme "payée" et génère une version PDF avec la mention "Acquittée le JJ/MM/AAAA — Mode de paiement : virement bancaire — Référence : VIR-2026-001". Le client peut télécharger ce PDF directement depuis son espace.
Méthode 3 — Tampon "Payé" sur la facture papier
Tampon dédié "PAYÉ le ___ par ___" apposé au moment de l'encaissement. Pratique pour les petits commerces, restaurants, artisans recevant du paiement en boutique.
Mentions à inclure pour qu'elle soit valide comme preuve de paiement :
Découvrez la solution Orizen : Facturation Orizen — facture acquittée auto, modulaire et conçue pour les PME françaises.
Essai gratuit 14 joursLégalement, le vendeur n'est pas obligé d'apposer la mention "acquittée" — il peut simplement remettre un reçu ou un avis de paiement séparé. Mais en pratique, refuser cela est mal vu commercialement et plonge le client dans des complications administratives. Pour un B2B, c'est même attendu : le client ne pourra pas rembourser sa note de frais sans facture acquittée. Toute PME bien organisée fournit la facture acquittée automatiquement dès paiement.
Oui, sensiblement. La facture acquittée combine deux preuves dans un seul document : la preuve de l'opération commerciale (description, montant, TVA) + la preuve du paiement (date, mode). Un simple reçu ne prouve que le paiement, sans contexte commercial. En cas de contrôle fiscal ou d'URSSAF (notes de frais), la facture acquittée est exigée systématiquement ; le reçu seul est souvent refusé.
10 ans côté vendeur (article L.123-22 du Code de commerce) et 10 ans côté client professionnel (article 102 B du Livre des procédures fiscales). Pour les particuliers : 3 ans pour les factures de services courants (loyer, énergie, télécom), 10 ans pour les factures importantes (travaux, achats > 1 000 €, primes assurance). Conservation possible en numérique depuis 2017 si dispositif conforme NF Z42-013 ou équivalent.